LF : Quelles sont les principales activités de « Hautefort, notre patrimoine » ?
Au départ, nous nous intéressions exclusivement à l’histoire de Hautefort. Mais très vite, nous avons étendu notre champ d’action à tout le canton.
Grâce aux archives départementales, à nos documents personnels et à des recherches complémentaires, nous rassemblons des documents et des témoignages.
L’ensemble
de nos recherches
est rassemblé dans
les « Recueils de Hautefort, notre
patrimoine ».
Nous en sommes au
volume II et le numéro III est en
cours. Nous ne sommes pas focalisés
sur une période en particulier.
Ces recueils proposent des thématiques, qui peuvent se retrouver d’un numéro à l’autre selon les trouvailles. Nous publions parfois les recherches d’étudiants en histoire. Nous rééditons aussi des textes rares, comme « L’année rustique en Périgord » d’Eugène Le Roy.
LF : Le centenaire de la mort de ce grand auteur régional va beaucoup mobiliser cette année…
Oui, dès le début de l’année dernière, nous avons commencé à réfléchir sur la célébration de cet anniversaire. Il nous est apparu que nous ne ferions pas grand chose tout seuls.
Nous avons alors commencé à sensibiliser des partenaires, comme les élus, les associations et les maisons d’édition. Le Conseil général s’est beaucoup mobilisé au travers du réseau de bibliothèques municipales et de conventions culturelles.
L’agent de développement culturel du Périgord noir est même venu en renfort pour élaborer avec nous le programme de conférences, d’expositions et d’animations. Il s’étale maintenant sur toute l’année et touche les cantons de Montignac, Hautefort, Domme et la ville de Périgueux.
LF : La sortie du film de Laurent Boutonnat ce mois de janvier fait partie des commémorations ?
Disons qu’il s’agit là d’un heureux concours de circonstances ! Il faut plusieurs années pour préparer un tel film. Son Jacquou le Croquant devait sortir en 2006. Finalement, ce sera début 2007… ça tombe bien !
Même si le scénario modifie
l’œuvre d’Eugène Le Roy et même
si l’essentiel a été tourné à l’étranger,
je suis favorable à tout ce qui
fait connaître Jacquou et les richesses
de notre région.